Remplacement partiel de la flotte de Tiger

Les essais en vol et les essais au sol des candidats à la succession du F-5E / F Tiger - le programme de remplacement partiel de la flotte de Tiger - se dérouleront dans le courant du deuxième semestre de 2008, à partir de l'aérodrome militaire d'Emmen. Chacun des trois candidats, à savoir le Gripen, le Rafale et l'Eurofighter, fera l'objet de tests sévères pendant environ quatre semaines. L'évaluation, qui se déroule en collaboration avec les Forces aériennes, est dirigée par armasuisse.

Les essais en vol et au sol commenceront le 28 juillet avec le premier candidat, l'appareil suédois Gripen. Il sera suivi du Rafale ( France ) au mois d'octobre, puis de l'Eurofighter qui bouclera la série d'essais au sol et en vol au début décembre.

Les essais en vol et au sol sont une composante fondamentale du processus d'évaluation, en plus d'autres critères tels que les coûts d'acquisition, la maintenance, l'adaptation nécessaire de l'infrastructure existante et le bruit. Les tests prévus serviront notamment à vérifier la palette des missions que chaque type d'avion est en mesure d'exécuter, de même que l'efficacité opérationnelle en vol et l'adéquation opérationnelle au sol.

Essais en vol et au sol
Les essais comporteront une trentaine de vols par candidat. A cet effet, chaque fabricant met à la disposition d'armasuisse deux biplaces dans la configuration souhaitée. Ces avions seront pilotés par des pilotes d'essai d'armasuisse et des Forces aériennes, en présence d'un pilote d'essai du fabricant. Les appareils décolleront généralement de l'aérodrome militaire d'Emmen. Les appareils atterriront aussi sur les aérodromes militaires de Meiringen, Sion et Payerne. Les scénarios de tests sont identiques pour les trois candidats.

Les Forces aériennes contribuent à cette évaluation avec une cinquantaine d'engagements de F-5E / F et de F / A-18C / D pour la représentation des cibles et pour le vol en formation. Des vols de nuit et des vols supersoniques seront également effectués. Les vols d'évaluation se déroulent dans le cadre du contingent de vols à disposition, ce qui signifie qu'il n'y aura pas un accroissement du nombre de vols sur les aérodromes concernés. L'évaluation est effectuée sous la responsabilité d'armasuisse, le Centre de compétences du DDPS pour les acquisitions, les technologies, l'immobilier et les géodonnées.

Périodes des vols d'essais en Suisse
Les trois candidats seront testés aux périodes suivantes:
Saab Gripen : du 28.07 au 22.08.2008 ; informations des médias le 12.08.2008
Dassault Rafale : du 13.10 au 07.11.2008 ; informations des médias le 28.10.2008
EADS Eurofighter : du 10.11 au 05.12.2008 ; informations des médias le 25.11.2008

Activités subséquentes
Une fois les essais en vol et au sol terminés, les données seront analysées et les fabricants seront invités à présenter une deuxième offre. Il est prévu de procéder au choix du type en juillet 2009, sur la base des offres et du rapport d'évaluation.

Indication à l'attention des médias:
Une présentation à la presse de chaque candidat sera organisée sur l'aérodrome militaire d'Emmen. La participation à cette présentation nécessite d'être en possession d'une accréditation, en raison des mesures de sécurité en vigueur sur l'aérodrome militaire.

Une formule de contact sera mise en ligne prochainement sur le site Internet www.armasuisse.ch ( rubriques Aktuell / Veranstaltungen [Medien] ). Vous recevrez des informations en temps utile après votre annonce.

Indication à l'attention des curieux ( Spotter ):
une brève manifestation sera organisée sur l'aérodrome militaire d'Emmen dans le cadre des essais en vol et au sol, à l'extérieur de la zone sécurisée. Il ne sera pas possible d'accéder aux appareils.

Une formule de contact sera mise en ligne prochainement sur le site Internet www.armasuisse.ch ( rubriques Aktuell / Veranstaltungen [Spotter] ). Vous recevrez des informations en temps utile après votre annonce.

ALTUX SA: Solution innovante vaudoise primee au niveau europeen

Une innovation vaudoise dans le domaine de la vente au détail et de la distribution a été récompensée par un prix prestigieux au niveau européen.

Développée par la société vaudoise Altux, la solution TUXYSHOP a reçu à Athènes le prix IBM de la "meilleure innovation technologique 2007 dans le domaine de la vente au détail et de la distribution".

Qu'a fait Altux pour convaincre les professionnels du jury d'IBM? En utilisant une plateforme Linux Open Source, TUXYSHOP a transformé une caisse enregistreuse en véritable centre névralgique pour la gestion d'un point de vente ou d'un réseau de magasins. Près de 100 caisses TUXYSHOP sont déjà installées aujourd'hui en Suisse romande.

TUXYSHOP est une solution pour une nouvelle génération de caisses enregistreuses dites "intelligentes". De la gestion des commandes et du stock à la génération de statistiques détaillées, les caisses TUXYSHOP s'intègrent entièrement dans la chaîne de gestion logistique d'un point de vente. Son caractère innovant réside dans l'intégration complète de l'ensemble de ces services. Les caisses du réseau TUXYSHOP permettent  par exemple aussi de vendre des produits dématérialisés, tels des cartes téléphoniques que d'afficher sur leurs écrans des messages publicitaires ciblés.

Décernés chaque année, les prestigieux "European Retail Solutions Awards" d'IBM récompensent des solutions innovantes à haute valeur ajoutée dans le secteur hautement compétitif de la vente au détail et de la distribution.

Pour Pierre-Alain Sauthier d'Altux, "cette prestigieuse distinction nous honore. Elle reconnaît la qualité de nos services, de notre expérience dans le domaine et valide  notre know-how appliqué  aux domaines de la distribution, de la logistique et du commerce de détail. "Ce sont nos valeurs centrées sur l'écoute et la satisfaction des besoins de l'utilisateur qui sont récompensées par ce prix."

A propos d'Altux

Basée à Lutry, près de Lausanne, ALTUX analyse, développe, installe et maintient des solutions technologiques pour le commerce de détail (Retail) et la distribution (Wholesales). Elle est "Business Partner IBM".

Sa force est la totale maîtrise de LINUX et du monde OpenSource qui lui permet d'offrir des solutions novatrices  en termes d'efficacité et de sécurité et qui en fait une référence incontournable de solutions professionnelles dans ces systèmes ouverts.

 ALTUX SA est une société du Groupe Margot (Ch.Margot & Cie SA)

Original text: ALTUX SA

performances laitières - Linette et Odette à 100 000 kg

Deux vaches, Linette et Odette à Marchissy (VD), ont franchi le seuil des 100 000 kilos de lait de production de vie.


Ces deux braves vaches, Linette et Odette, qui ont franchi le seuil magique des 100 000 kilos de lait de production de vie, ont fait le bonheur de la famille Jean-Louis Humbert de Marchissy. En effet Linette 14fi ans et Odette, sa fille 11fi ans ont produit à ce jour respectivement 123 412 kg et 100 959 kg. Ces résultats ne sont pas le fruit du hasard. On sait que Jean-Louis Humbert est un éleveur passionné qui bichonne ses vaches tout au long de l'année aussi bien à l'écurie qu'au pâturage. Nous relevons qu'il a déjà présenté sept familles d'élevage femelles. C'est d'ailleurs à l'occasion de l'un de ces concours au printemps 2007, organisé par la Fédération suisse d'élevage de la race tachetée rouge, que Linette était entourée de 23 descendants toutes générations confondues qui faisaient forte impression par leur homogénéité, leur élégance et leur belle robe rouge.

Cette vénérable vache de souche a marqué le troupeau de Jean-Louis Humbert qui a su utiliser la bonne génétique pour combiner les critères morphologie, productivité et longévité. Si 252 vaches de la Fédération suisse de la race tachetée rouge ont franchi le cap d'un production de vie supérieure à 100 000 kg au cours de l'année de gestion 2006-2007, il n'en reste pas moins exceptionnel de pouvoir honorer un éleveur qui a la grande satisfaction de posséder une paire mère-fille avec une telle performance qui équivaut à une production supérieure à 23 kg par jour de vie. Les teneurs du lait et l'aptitude à la traite attestées sur les certificats d'origine confirment que ce sont des vaches très complètes qui correspondent au but économique recherché.

ROLLE - La Misa Criolla jouée en faveur d'une association

Vendredi, le chœur mixte du Carillon de Pully et l'ensemble Los Kusis de Bolivie seront notamment présents dans la cour du Château.

Le chœur mixte du Carillon de Pully, l'en-semble Los Kusis de Bolivie et l'accordéoniste Denis Fedorov présenteront vendredi, dans la cour du Château de Rolle à 20h15, la typique Misa Criolla d'Ariel Ramirez. Composée en 1964, la partition comprend deux solistes masculins et un chœur accompagnés par des instruments du folklore andin. Elle décline les cinq parties habituelles de l'office religieux catholique, Kyrie, Gloria, Credo, Sanctus, Agnus Dei, chantées sur un texte castillan. L'auteur associe remarquablement ses propres mélodies à celles de la tradition argentine et hispano-américaine.

Los Kusis de Bolivia, domicilié à Berne, préparera le climat par quelques œuvres de la culture bolivienne dont trois pièces de Juan Arnez, membre du groupe, et deux extraits de la Navidad nuestra de Ramirez. La fameuse Toccata et fugue en ré mineur de J.-S. Bach jouée à l'accordéon fera transition. Sous la direction de Françoise Farkas, la Misa Criolla sera présentée dans sa version originale, au bénéfice de l'association rolloise Traditions pour Demain, un réseau international associatif dont le siège est à Rolle.

Préserver l'identité culturelle des indigènes

Un mensuel bilingue en quechua et en espagnol pour développer et préserver l'al-phabétisation dans l'ancienne langue des Incas, voilà un des récents projets que soutient Traditions pour Demain. Actuellement, nous avons près de 40 projets en cours qui émanent directement des populations autochtones, du Mexique à la Bolivie, précise Christiane Gradis, secrétaire générale de l'organisation. La spécificité de cette association, fondée en 1986 par Christiane et Diego Gradis, réside en effet dans le fait que toutes les initiatives proviennent directement des communautés indigènes et sont conduites par elles, avec pour objectif la préservation de leur identité culturelle. Il y a vingt ans, nous traitions directement avec les communautés locales, par exemple pour l'achat d'instruments ou de costumes traditionnels. Aujourd'hui, et c'est réjouissant, la jeune génération d'indigènes a gagné en confiance et nous pouvons nous appuyer sur un vaste réseau de partenaires locaux qui ont conscience de la richesse de leur patrimoine culturel, poursuit Christiane Gradis. Traditions pour Demain met cependant un point d'honneur à assurer un suivi de tous ses projets en se rendant sur place chaque année. Une démarche qui lui assure une reconnaissance, tant auprès de ses bailleurs de fonds que des organisations internationales comme l'ONU et l'UNESCO. Mais tout cela serait impossible sans le vaste réseau de bénévoles qui nous soutiennent en Suisse et ailleurs dans le monde, conclut-elle. Le concert aux flambeaux du 20 juin à Rolle, pour le 22e anniversaire de l'organisation, en est un exemple.

Source : La Côte

Cerises - Une récolte inférieure à la moyenne est attendue

L'arrivée des cerises
du pays est toujours
attendue avec
impatience par
l'ensemble
des consommateurs.

Alors que la cueillette des cerises a déjà commencé en Valais, les autres cantons romands s'apprêtent à leur tour à les récolter. Dans son dernier rapport sur les cultures fruitières, l'Union suisse des paysans (USP) livre ses pronostics pour cette récolte 2008.

La quantité négociable totale de cerises du pays (sans les fruits à distiller) devrait atteindre 1866 tonnes, en diminution de 15% par rapport à 2007.
En outre, selon la Régie fédérale des alcools, 2800 tonnes de cerises devraient être distillées par les entreprises commerciales.

Dans le détail, les quantités négociables dans les diverses catégories devraient s'élever à :
classe premium, 247 tonnes (-9%); classe extra, 850 t (-6%); classe 1, 769 t (-25%).

Pour les cerises de conserve, la quantité négociable devrait modestement atteindre 953 t,
soit 33% de moins que l'an dernier; une récolte aussi faible n'a plus été vue depuis 2001.

La récolte bat déjà son plein en Valais. Elle débutera fin juin dans les cantons de Vaud, de Genève et de Fribourg et durera jusqu'à mi-juillet.
La quantité de cerises négociables devrait s'élever en Valais à 70 tonnes de cerises classe extra. Dans le canton de Vaud, qui a enregistré une forte infestation de moniliose, elle devrait s'élever à 65 t pour la classe extra, 4 t pour la classe premium et 4 t pour la classe I.

Cooperative vitivinicole Uvavins

Uvavins innove avec «uvanomine», nouvelle gamme du millésime 2007 avec des bouteilles très originales dessinées par le graphiste et artiste Roger Pfund.

La grande cave coopérative vitivinicole de La Côte a présenté le 4 juin à Tolochenaz son nouveau concept uvanomine, soit des assemblages de blanc et de rouge du millésime 2007 dans des flacons au design très particulier dessiné par le graphiste Roger Pfund (connu pour la modernisation des billets de banque et du passeport suisses).

Ces bouteilles se présentent sous une forme «normale» d'un côté, mais avec une surface plate de l'autre côté. On les tient très bien en main, elles sont faciles à stocker et, accolées l'une à l'autre, elles font grande impression sur la table. Le verre est magnifiquement gravé des deux côtés avec des emblèmes comme la feuille de vigne. La sobriété et une classe certaine caractérisent ces flacons produits après moult essais par la verrerie Vetropack à Saint-Prex. Il aura fallu une année et demi environ de travail entre les dirigeants de la coopérative, l'oenologue, le graphiste et le verrier pour mettre au point ce produit totalement innovant qui est disponible sur le marché.

Les blancs. Ambre 2007, type fruité: 79% de chasselas, 8% de riesling-sylvaner, 5% de charmont, 4% de doral et 4% de muscat. Topaze 2007, type boisé: 60% de chasselas, 15% de doral, 15% de chardonnay et 10% de charmont.

Les rouges. Garance 2007, type fruité: 80% de gamay, 10% de gamaret et 10% de garanoir. Rubis 2007, type boisé: 47% de gamay, 28% de garanoir et 25% de gamaret.

Ces proportions peuvent être modifiées en fonction des caractéristiques de chaque millésime. C'est l'oenologue en chef d'Uvavins Rodrigo Banto, double national chilien et suisse, qui a créé ces assemblages originaux.

Première suisse

Directeur général d'Uvavins, Thierry Walz s'est félicité du fait que les nouvelles bouteilles au design étonnant aient déjà été récompensées du Swiss Star 2007 et du World Star 2007 délivrés par la World Packaging Organisation. D'autre part, la gamme uvanomine est le premier produit alimentaire à utiliser le code 2D en Suisse. Avec l'intégration sur l'étiquette du code 2D ou QR-Code (Quick Response Code), le flacon communique directement avec le consommateur! Il s'agit d'un code-barres en deux dimensions que le consommateur peut lire grâce à l'appareil photo de son téléphone portable. C'est grâce à cette technologie, déjà très courante au Japon, que l'on peut par exemple prendre connaissance des noms des cépages constituant l'assemblage. Toute personne possédant un téléphone portable compatible peut télécharger gratuitement l'application permettant de lire les codes-barres.

Uvavins en bref

La coopérative réunit plus de 400 vignerons, qui en sont les propriétaires, et gère la récolte de 420 hectares de vignes. La vinification de 24 cépages différents se fait dans les caves de Morges, de Nyon et de Gilly. Plus de 200 vins sont élaborés chaque année et mis en bouteilles à Tolochenaz.

Source : Agrihebdo, Michel Pilet

Nestlé confiant dans l'avenir proche et plus lointain

Nestlé est toujours sur la bonne voie et il a confirmé, lundi et mardi lors de journées des investisseurs à Vevey, ses objectifs à long terme, une fois de plus. Le nouveau CEO Paul Bulcke a souligné que le groupe applique la bonne stratégie pour devenir leader des secteurs Nutrition, Santé et Bien-être. Son optimisme pour la marche des affaires vaut pour le long terme, comme pour le cour terme (2008).

M. Bulcke a encore une fois confirmé que la croissance organique sera, cette année, nettement supérieure à l'objectif pluriannuel. Ella a été de 9,8% au 1er trimestre et devrait se situer autour du niveau atteint en 2007 (7,4%) sur l'ensemble de l'année. Selon le CEO, les marchés est-européens, français, allemand, latino-américain, africain et asiatique (Chine surtout) évoluent bien.

Les propos du CEO ont été bien accueillis par les analystes. Patrik Schwendimann, de la BC Zurich, a parlé de confiance débordante. Il s'attend à ce que Nestlé affiche une croissance de près de 30% dans le secteur Food d'ici 2015. Il est impressionné par le fait que le géant de Vevey a, depuis 1997, réduit ses frais opérationnels de 11 mrd CHF ou 10% du chiffre d'affaires et diminué le nombre des fabriques à 480 de 495, malgré une augmentation de chiffre d'affaires de près de 50%. Elément positif aussi, selon l'analyste: Nestlé ne se satisfait pas de l'acquis, mais voit encore du potentiel.

Les spécialistes estiment par ailleurs que l'augmentation des prix des matières premières ne devrait pas poser de problèmes pour Nestlé. Le groupe s'attend lui-même à une stabilisation au second semestre. Le mix des produits permettra de plus que compenser les effets des hausses de prix en 2008 et Nestlé devrait être en mesure d'afficher une amélioration de marge de 30 points de base, selon Claudia Lenz, de Vontobel. Les analystes de Lehman Brothers abondent dans le même sens.

Toutes ces informations positives n'ont pas vraiment eu d'effet sur le cours de l'action. Lundi, le titre Nestlé a fini en baisse de 0,9%. Mardi après-midi, il gagnait un peu de terrain à 497,25 CHF. Depuis le début de l'année, l'action Nestlé a perdu environ 4%, ce qui est mieux que les 14% du SMI. De nombreux analystes attestent un potentiel pour l'action: la recommandation de Vontobel est à "Buy" avec objectif de cours à 580 CHF, celle de la BC Zurich à "Surpondérer", tout comme celle de Lehman Brothers (objectif 615 CHF). UBS est un peu moins enthousiaste avec une recommandation "Neutral" et un objectif de cours à 510 CHF.

Fin de la grève à Avenches

Reprise du travail à Avenches
La cinquantaine d'employés de l'entreprise Prebeton, en grève depuis mercredi, a repris le travail hier matin dans la localité vaudoise. Un plan social dont le contenu n'a pas été révélé devrait aboutir aujourd'hui.

Une grève illimitée avait été lancée après la décision de la maison-mère, le groupe irlandais CRH, de fermer le site avenchois à la fin du mois.

Orange s’installe à Nyon

Orange ouvrira son magasin à la rue de la Gare le 3 juillet prochain. Il s'agit du 47e magasin que le géant de la téléphonie mobile ouvre en Suisse. A Nyon, quatre personnes seront employées. Rappelons que le lieu avait été habité durant près de quarante ans par le droguiste Jean-Claude Guberan, qui a décidé de cesser son activité en début d'année. Connu de tous les Nyonnais, le «Dr Gub» mettait notamment au point des élixirs de toutes sortes pour soigner les moindres maux, mais aussi pour l'horlogerie.

La fondation Gianadda célèbre le centenaire de la naissance du peintre français Balthus de Rossinière

La fondation Gianadda présente depuis lundi une exposition consacrée au peintre français d'origine polonaise Balthazar Klossowski, dit Balthus. C'est l'unique exposition officielle prévue pour le centenaire de sa naissance. Musées et collectionneurs privés ont été sollicités pour réunir quelque 50 toiles à Martigny, retraçant les sept décennies d'activité du peintre. Balthus connaissait bien la Suisse. Il s'était installé en 1977 à Rossinière (VD) où il est mort en 2001. Il fut l'ami d'Albert Camus, de Federico Fellini... et de Bono. A voir jusqu'au 23 novembre.

Infos: www.gianadda.ch

Les milieux patronaux en campagne

Les milieux patronaux vont se battre pour la libre circulation des personnes avec l'Union européenne. Ils ont entamé ce matin la campagne pour le oui, alors que le référendum n'est même pas encore lancé. Mais l'importance de l'enjeu explique cet empressement. Interview de Bernard Ruëger, membre du Comité directeur d'economiesuisse et président de la Chambre vaudoise du commerce et de l'industrie.

Vevey - Un procès pour double assassinat

Vevey - Le procès d'un homme accusé d'avoir tué sa mère et l'amie de celle-ci ainsi que sa soeur s'est ouvert à Vevey (VD). Le président de la Cour a lu pendant près de quatre heures des rapports accablants pour le prévenu mais sans preuve matérielle.

Le Tribunal criminel de l'Est vaudois composé de deux juges laïcs et de six jurés a écouté divers rapports de police et des fragments de témoignages. Tous ces documents convergent pour désigner le prévenu comme un assassin poussé à commettre l'irréparable à cause de son attirance pour l'argent.

Un homme "aux abois", "le couteau sous la gorge", parce que sa mère avait décidé de ne plus être "sa banquière privée". Pour les enquêteurs cités, le mobile est évident: l'argent provenant de la succession. L'accusé âgé de 44 ans, qui nie toute implication, devrait s'exprimer cet après-midi.

Si le contexte explicatif ne laisse guère de doutes aux inspecteurs, leurs compte-rendus constatent cependant que les preuves matérielles manquent. Une trace ADN de l'accusé sur la chemise de nuit de sa mère l'a certes obligé à reconnaître sa présence le 24 décembre 2005, sans que cela soit absolument décisif sur ses responsabilités lors de cette fatale journée.

Pour rappel, le 4 janvier 2006, les corps de deux femmes octogénaires sont retrouvés au pied des escaliers d'une villa sur les hauts de Vevey. Depuis cette date, la fille, ancien médecin généraliste à Vevey, est portée disparue. Les recherches se poursuivent, a indiqué le président.

Le fils est resté en préventive depuis février 2006. Le procès doit durer une semaine. Une cinquantaine de témoins sont attendus à la barre.

Course de caisses à savon à Longirod

Samedi, Longirod accueillait une course de caisses à savon comptant pour le championnat de Suisse. 2’16’’84, c’est le meilleur temps obtenu par Rolf et Manuela Oswald de Morat lors de ce 16e championnat. La piste d’un peu plus d’un kilomètre, située sur la route de la Motelette, a vu dévaler 82 coureurs dans neuf catégories, avec des pointes de vitesse atteignant les 90km/h. Venus de tout le pays, les participants étaient âgés de 6 à 67 ans.

En Suisse c’est une des pistes les plus techniques, raconte Stéphane Martin, secrétaire du Stand de Tir de Longirod, organisateur de l’événement.

Source : La Côte

Suisse Eliminée - le pays s’appuie sur un système qui devrait porter ses fruits en… 2010.

Eliminée dès la phase de poules et pourtant prometteuse. Telle est la drôle de situation dans laquelle se retrouve la sélection suisse au sortir de «son» Euro. Car si la Nati a pris le bouillon sur ses terres, elle a aussi donné rendez-vous pour l'avenir.

2010, année de la Suisse ? Ne riez pas, c'est probable. A l'instar de la France ou des Pays-Bas, la confédération est aujourd'hui bel et bien devenue un pays producteur et exportateur de joueurs de football. A son image : fiables, sérieux et bien élevés. Ils sont ainsi près de 70 Helvètes à exercer actuellement dans les grandes ligues européennes. Et sur les 23 joueurs retenus par Kobi Kuhn pour la compétition, 17 cachetonnent à l'étranger, dans des clubs aussi prestigieux qu'Arsenal, Liverpool ou le Borussia Dortmund. Une situation inimaginable il y a encore peu.

«Même s'il est difficile de comparer les joueurs à trente ans d'écart, nous constatons aujourd'hui que nous ne traversons plus de période creuses. Chaque génération apporte son lot de joueurs de haut niveau», estime Mario Comisetti, en charge de l'élite à la fédération suisse.

C'est paradoxalement l'émergence d'une génération spontanée, celle du début des années 90, qui a poussé le football suisse à se pencher sérieusement sur la question de la formation. En 1994, la Nati parvient à se hisser en 8e de finale du Mondial américain grâce à des joueurs comme Sforza, Sutter ou Chapuisat (éliminée par l'Espagne, 0-3). «Mais nous n'avions aucune responsabilité dans cette performance», reconnaît modestement Hansruedi Hasler, le DTN.

Banque. L'épopée américaine, après vingt-huit ans d'absence dans un tournoi de haut niveau, ravive l'intérêt du public et des sponsors. Or, de l'autre côté du Léman, qui dit sponsors dit banque. «Grâce à l'implication du Crédit Suisse, nous avons pu financer un plan de développement de la formation sur le long terme», confirme Hansruedi Hasler.

Avant de lancer son programme, la direction technique, bon élève, se paye un Eurotour de l'apprentissage. «Nous n'avons rien inventé, précise Comisetti. Nous sommes allés en Scandinavie parce que ce sont des pays qui nous ressemblent, en France pour étudier la structure du système et aux Pays-Bas pour observer le contenu des entraînements.»

«Nous sommes bien conscients que nous n'aurons jamais le potentiel d'un pays comme la France», reconnaît Hasler . Il n'empêche, en 2000, la fédération ouvre à Payerne son premier centre de préformation fédérale, inspiré de Clairefontaine. Près de 60 % des joueurs de l'actuelle sélection sont issus de ce dispositif. «Je pense que l'attitude du Crédit suisse a été déterminante, ils ont préféré mettre de l'argent pour le développement des jeunes plutôt que de sponsoriser des stars. Et après, les moyens ont fait la différence», estime Daniel Jeandupeux, ancien international suisse aujourd'hui directeur sportif du Mans : «Quand j'étais sélectionneur national, entre 1986 et 88, il n'y avait qu'un entraîneur, payé par la fédération pour toutes les équipes de jeunes».

Alors que dans d'autres pays, direction technique nationale et clubs professionnels se livrent souvent une géguerre aussi improductive que puérile, la fédération suisse a en outre réussi à obtenir l'adhésion des clubs de l'élite et mis en place un label «qualité» pour les centre de formation. «On ne veut rien imposer, on bosse ensemble autour d'un même projet», résume Mario Comisetti. La DTN a également mis fin au clivage footballo-linguistique. Traditionnellement, les Romands regardaient ce qui se faisait dans les clubs français, les germanophones lorgnaient du côté de la Bundesliga et les Tessinois s'intéressaient surtout au modèle de formation italien. «Aujourd'hui, quand un technicien du Servette de Genève discute avec un collègue du FC Bâle, ils parlent un language commun, défendent la même philosophie», précise Hasler, qui définit cette approche du jeu en une phrase : «Notre football doit être offensif, constructif et bien organisé en zone.»

Résultat, même si, climat et alpages obligent, le ski et le hockey sur glace restent les sports nationaux, la Suisse est aujourd'hui classée au 7e rang UEFA grâce à ses bonnes performances chez les jeunes. Elle a même remporté, en 2003, le championnat d'Europe des moins de 17 ans avec plusieurs joueurs désormais titulaires de la sélection A, comme le défenseur central d'Arsenal Philippe Senderos ou le milieu Tranquillo Barnetta (Bayer Leverkusen).

Emigration. A l'instar de la France, l'équipe nationale suisse s'offre également comme un miroir grossissant des différentes vagues d'émigration qu'a connues la confédération depuis trente ans. «Dans notre pays, 20 % de la population a des racines étrangères. Cette proportion monte à 40 % chez les licenciés et jusqu'à 50 % dans nos équipes nationales», éclaire Hasler. Gelson Fernandes est par exemple originaire du Cap Vert, Hakan Yakin et Eren Derdiyok de Turquie, Philippe Senderos d'Espagne, et Johan Djourou de Côte-d'Ivoire. A croire le DTN suisse, ce n'est d'ailleurs pas le seul point commun avec le modèle de formation français: «Nous observons aujourd'hui que nos joueurs partent de plus en plus tôt. Ils s'engagent à 16 ou 17 ans pour des clubs étrangers et reviennent deux ans plus tard. Ils ne sont pas encore mûrs pour un tel saut.» Hop Schwitz !

Source : Libération

La société suisse VTX Telecom va s'introduire sur Euronext

Annoncée depuis plusieurs années (notamment sur le marché suisse SWX) l'IPO de VTX Telecom aura finalement enfin lieu. L'opérateur indépendant basé à Pully (VD) devrait très prochainement (d'ici fin juin) s'introduire sur le marché Alternext (compartiment small cap d'Euronext).

La société vaudoise gère un portefeuille de 75'000 clients, emploie environ 200 personnes et a réalisé en 2007 un chiffre d'affaires de CHF 65.3 MF avec un taux de marge EBITDA de 9,8%.

Cette introduction en bourse devrait permettre à VTX Telecom de lever, selon nos informations, entre 10 et 20 millions d'euros afin de profiter du prochain dégroupage dans le marché suisse des Telecoms. La valorisation retenue serait d'environ CHF 66MF (pre-money). VTX souhaite ainsi devenir un opérateur télécom à part entière avec, à la clé, un important potentiel de cash flow.

Le capital actuel est détenu majoritairement pas les 3 fondateurs, Francis Cobbi, Philippe Roditi et Joseph Toledano. Les fonds d'investissements européens Iris Capital, Kiwi et Nord Europe Private Quity sont également actionnaires.

L'entreprise d'Apples vise une croissance de 15%

Logitech/2008/09: objectifs confirmés, CA et EBIT +15%

Logitech International SA a confirmé ses prévisions pour 2008/09 (clôture fin mars) jeudi à l'occasion d'une journée des investisseurs à New York. L'entreprise d'Apples vise une croissance de 15% de son chiffre d'affaires et de son EBIT, a répété le CEO Gerald P. Quindlen. La marge brute devrait se situer au-dessus de l'objectif à long terme de 32-34%.

Les ventes de télécommandes pourraient atteindre 1 mrd USD ces prochaines années, selon le CEO. Les deux récentes acquisitions, dont WiLife, devraient contribuer pour au moins 500 mio USD au chiffre d'affaires. Le segment Video, en recul récemment, devrait à nouveau afficher une croissance d'un taux à deux chiffres cette année. Dans le monde, il y a 320 mio d'utilisateurs Large bande, des clients potentiels pour les webcams et écouteurs Logitech.

Le CEO voit des possibilités de croissance dans l'augmentation des chiffres d'affaires par PC installé, l'augmentation des ventes à des clients commerciaux, spécialement dans le domaine des PME et les pays émergents. D'ici 2015, le nombre d'ordinateurs dans les pays du BRIC (Brésil, Russie, Inde et Chine) devrait passer de 100 mio actuellement à 800 mio, selon le CEO. Les affaires OEM, qui avaient crû de 36% l'an dernier, devraient continuer d'augmenter, mais à plus bas niveau.

LE MUSÉE SUISSE DU JEU À LA TOUR-DE-PEILZ

RELOOK ET NOUVEAUTÉ
Le Musée suisse du jeu à la Tour-de-Peilz expose de nombreuses nouveautés

Le musée, qui a célébré ses 20 ans l'an passé, poursuit ses transformations. Après l'installation du parcours ludique à l'extérieur du château, l'équipe de direction s'est attaquée à l'intérieur. La présentation des collections a été repensée. Panneaux signalétiques, éclairage moderne et ciblé et transformation d'une salle au premier étage dans laquelle sont maintenant regroupés des jeux des XIX et XXe siècles : plateau de petits chevaux Belle Epoque, ancêtre du jeu de boule et, rare et impressionnant : un lointain parent du backgammon datant de 2000 ans avant J.-C.

Yverdon rachète la source Arkina pour 6 mio CHF

La ville d'Yverdon-les-Bains (VD) veut racheter pour 6 millions de francs la source, le terrain et le bâtiment du site d'Arkina, fermé en début d'année. Elle recherche un exploitant pour commercialiser l'eau sous un nom qui reste à définir.

L'an dernier, Feldschlösschen a décidé de concentrer à Rhäzüns (GR) l'embouteillage de ses eaux minérales, condamnant le site yverdonnois où travaillaient 18 personnes. Dès l'annonce de cette fermeture, la ville a cherché des solutions pour maintenir l'exploitation de la source, un symbole pour la cité thermale.

"Nous avons conclu avec Feldschlösschen une offre correcte", a commenté mercredi le syndic d'Yverdon-les-Bains, Rémy Jaquier. Avec cette transaction à 6 millions - soumise au Conseil communal en septembre -, la ville deviendra propriétaire d'environ 15'000 m2 à l'avenue des Sports, d'une halle de 6000 m2 et d'un captage à 600 mètres.

Reste à trouver un repreneur et un nom, Feldschlösschen ayant conservé la marque Arkina avec de l'eau puisée dans les Grisons. La municipalité cherche des partenaires privés pour exploiter le site. "Produire de l'eau, ce n'est pas le métier de la ville. Il nous faut un investisseur", a constaté Rémy Jaquier.

Un groupe de travail planche sur le projet depuis novembre 2007. "Nous nous sommes adressé à tous les producteurs d'eau d'Europe, soit environ 25 sociétés", a relevé le syndic. Deux investisseurs, qui souhaitent garder l'anonymat, ont déclaré leur intérêt mais ils n'ont pas encore présenté d'offre, a indiqué la ville.

Concernant la commercialisation, plusieurs scénarios sont envisageables. La municipalité préférerait une solution régionale, avec une distribution de l'eau minérale dans le rayon du centre d'activité du centre thermal d'Yverdon-les-Bains, soit les cantons de Vaud, Neuchâtel, Fribourg et Genève.

Pour protéger sa marque Arkina, Feldschlösschen a obtenu que la nouvelle eau yverdonnoise ne soit pas commercialisée sur le marché alémanique et valaisan avant 24 mois. Enfin, la municipalité souligne que l'installation d'autres activités est à l'étude sur le site au cas où aucun exploitant ne serait trouvé.

Alcool et Euro 2008 : Pour que la fête soit belle…

Dans le cadre de l'EURO 2008, la Fondation vaudoise contre l'alcoolisme (FVA), soutenue par le Département de la santé et de l'action sociale, mène une action visant à sensibiliser les organisateurs de projections publiques aux risques liés à la consommation excessive d'alcool.

Au programme, une brochure contenant dix recommandations concrètes allant de la formation du personnel au rappel des bases légales en matière de vente de boissons alcoolisées.

L' Euro 2008 sera l'occasion de nombreuses manifestations et rassemblements. Afin de permettre au public de partager des moments festifs dans une ambiance conviviale, et pour éviter des accidents et des violences liés aux abus d'alcool, des mesures de prévention ont été prises par la FVA mandatée par le DSAS.

Une brochure accompagnée d'un courrier du DSAS a été envoyée à toutes les communes vaudoises. Dix recommandations y sont formulées pour réduire les risques liés aux abus d'alcool et veiller à l'application stricte des dispositions de protection de la jeunesse lors de manifestations. C'est à l'occasion de la remise du permis temporaire que les autorités communales sont invitées à proposer ces mesures aux organisateurs de projections publiques. Les clubs de football ont également reçu cette information.

10 recommandations pour les organisateurs de manifestation

  • 1. La formation du personnel de vente
  • 2. La promotion de la bière légère et sans alcool, pas de vente d'alcool fort
  • 3. Un choix attrayant de boissons non alcooliques
  • 4. De l'eau minérale et/ou eau du robinet pour tous
  • 5. Des limitations quantitatives de la vente d'alcool
  • 6. Des restrictions horaires pour la vente de boissons alcooliques à l'emporter
  • 7. La pose de panneaux d'information obligatoire sur les âges de remise d'alcool
  • 8. Des restrictions en matière de publicité
  • 9. Pas de commerce de détails des spiritueux
  • 10. Des prix bas pour les boissons non alcooliques

Une formation est proposée aux personnels de vente d'alcool (prestation non payante réalisée par la FVA). Cette séance d'une heure permet un rappel du cadre légal et de son application parfois délicate (mineurs et personnes en état d'ébriété,…) . Il est aussi vivement recommandé aux organisateurs de prendre des mesures pour sécuriser le retour : horaires des transports publics, navettes gratuites, etc. Les organisateurs peuvent également faire appel au programme « Be my angel » qui valorise le conducteur désigné (www.bemyangel.ch)

Exposition «Comme des bêtes» au Musée vaudois des Beaux-Arts

Ours, cerf, cochon, vache, chat, poule, âne, papillon, mouche. Cet inventaire n'est signé ni La Fontaine ni Prévert mais constitue le noyau de l'exposition «Comme des bêtes» au Musée vaudois des Beaux-Arts.

«Pour nous, l'animal est essentiel, vivant, comme nous, déclare Bernard Fibicher. Depuis la description du génome humain, la génétique nous a montré que la distance entre l'homme et l'animal est quasi nulle. Différence, ressemblance, cette très ancienne question sur une limite peu claire se pose de manière accrue du fait du développement scientifique.»

Le nouveau directeur du Musée vaudois des Beaux-Arts est aussi commissaire de «Comme des bêtes». Cette exposition au titre équivoque offre un foisonnement documentaire de près de 200 œuvres de collections du musée et privées, conjuguées sur tous les médias (beaucoup de vidéos) autour de la représentation animalière à travers les cultures, du 17e siècle à nos jours, avec une forte représentation contemporaine et extra-européenne, notamment chinoise.

Neuf salles emblématiques

Malgré son thème accrocheur, cette exposition exigeante n'a rien de racoleur. On entre dans le gras du sujet avec le cochon, figure (reflet?) à la fois de richesse, d'impureté et de lubricité. (Anker, Auberjonois, Balthus, Biéler, Bonnard, Rembrandt, Steinlen ou Vallotton voisinent avec Duan Zhengqu, Katharina Moessinger ou Paul McCarthy).

Plus fort est le contraste offert par la deuxième salle, vaste et blanche comme une église, consacrée au cerf magnifique et sanguinolent, à la fois messager biblique et victime de la curée des chasseurs. Une immense installation signée Erick Swann d'un cerf blanc piégé dans la glace occupe l'espace face à un vitrail de saint Hubert du début du 20e siècle.

On passe ensuite à l'ours, du roi des animaux à la bête de foire, en passant par la peluche de nos imaginaires d'enfant. Par exemple, ce symbole de la ville de Berne a été remplacé (en 2005) par un panda sur les drapeaux de la ville fédérale par l'artiste chinois Zhao Bandi pour une installation en vue des JO de Pékin.

Sa version polaire rend sa noblesse au plantigrade duveté de blanc, marchant dans le goudron avec une plante tropicale plantée sur le dos, symbole de la lutte contre le réchauffement, par Mark Dion («Iceberg and palmtrees», 2007).

On passe ensuite avec humour et bonhomie à la vache, aux mille facettes du chat, puis à notre ambivalence face à l'âne. Explication de Bernard Fibicher: «Buté et intelligent, l'âne représente en même temps la sagesse et l'ignorance. Goya le montre en inversion symbolique comme un professeur qui enseigne aux humains, une sorte de polyvalent.»

Viennent ensuite la poule, cet oiseau interdit de vol, la mouche (harcelante comme dans la vidéo «Yoko Ono Fly», 1970) et le papillon, symbole de la métamorphose.

Une sorte de miroir

«Ce qui m'intéresse ce sont tous les produits culturels qui montrent des animaux, nobles ou non, relève Bernard Fibicher. Peu d'artistes représentent des animaux dans un intérêt purement naturaliste, mais la plupart les utilisent pour parler de l'homme en nous tendant une sorte de miroir.»

Cruelles, cocasses, tendres, tragiques, kitsch, poétiques, ces visions multiples posent, chacune à sa façon, le même questionnement sur notre condition. «L'exposition s'inscrit dans une série de thèmes qui m'intéressent et intéressent aussi un large public, car ils touchent à notre existence, à l'universalité», poursuit Bernard Fibicher.

«On a choisi des animaux de chez nous, excluant toute approche exotique. Il en fallait des petits, des gros, des sauvages, des domestiques, des importants en histoire de l'art ou des insignifiants.» Et le meilleur ami de l'homme? «Plutôt que le chien, j'ai opté pour le chat, plus intéressant au niveau iconographique et psychologique, tandis que le chien est toujours beau et fidèle, et c'est tout.»

«De même, au cheval, sauvage, puissant, magnifique, j'ai préféré l'âne, beaucoup plus varié dans ses expressions, et l'utilisation qu'on en a faite dans l'histoire de l'art.»

Le monde à l'envers

Bernard Fibicher avait fait sensation en 2005 au Musée de Berne avec une exposition sur la mort, dont le grand public avait surtout retenu le «scandale» d'un foetus greffé sur le corps d'une mouette et conservé dans du formol.

De même à Lausanne, le débat sur la relation entre l'homme, l'animal, la bestialité et la cruauté a été monopolisé par une vidéo de l'artiste chinois Xu Zhen fracassant un (cadavre de) chat sur le sol.

Une association valaisanne a ouvert la chasse en demandant la censure de cette vidéo «inacceptable». Plainte rejetée en première instance, mais qui reflète à son tour nos dysfonctionnements. Si l'initiative de la Protection des animaux pour instituer des avocats pour les bêtes aboutissait, Bernard Fibicher n'aurait qu'à bien se tenir.

Les entreprises en quête de talents commerciaux

Les commerciaux figurent toujours en tête des profils les plus recherchés par les entreprises. Pour vendre des produits et services de plus en plus complexes, on leur demande des qualifications plus élevées et surtout un potentiel d'évolution.

Lorsqu'on parle de pénurie de talents, les profils commerciaux figurent souvent en tête de liste. En 2007, les commerciaux étaient ainsi en première place du Top 10 des profils les plus recherchés dans le monde établi par Manpower. En 2008, les commerciaux sont juste devancés par les métiers manuels et restent donc très prisés. Il faut dire que les besoins des entreprises sur ces postes stratégiques sont réguliers. Développer la force commerciale est indispensable, mais pour cela il faut attirer les meilleurs candidats et surtout les garder.

> Métiers porteurs
Depuis les années 2000, le développement commercial est constant. Certains secteurs recrutent plus de commerciaux que d'autres : c'est le cas de l'Industrie et de la Distribution qui trustent quasiment la moitié des offres. Mais depuis quelques années les services, en particulier dans le BtoB, ont d'importants besoins dans les profils commerciaux : attachés et ingénieurs commerciaux ou chefs de pub sont des métiers très porteurs et représentent près de 20% des offres.

> Montée en grade
Autre évolution notable du métier : on assiste à une montée en qualification consécutive à la réorganisation des services commerciaux et l'évolution des techniques de vente. Le Baromètre Advancers Executive le résume ainsi : "Aujourd'hui, les commerciaux doivent être capables d'aller chercher de nouveaux marchés, fidéliser et faire prospérer les clients existants. En même temps, ils doivent s'adapter aux nombreuses évolutions techniques et stratégiques, redécoupage géographique, réorganisations constantes, reporting de plus en plus précis, le tout dans une organisation matricielle pas toujours évidente. Bref, les commerciaux sont devenus de véritables "héros" dignes des meilleures adaptations hollywoodiennes".

> Miser sur son potentiel
Plus que dans tout autre métier, la notion de "talent" est donc de plus en plus recherchée chez les candidats aux postes commerciaux. Une notion souvent variable, comme le salaire, qui englobe autant les compétences et la formation initiale, que le potentiel d'évolution. La particularité des métiers commerciaux est en effet d'avoir des échelons hiérarchiques bien définis avec des promotions régulières en fonction de la réalisation des objectifs. Dans ces métiers le goût du challenge n'est pas un vain mot, c'est le moteur qui permet de réaliser une belle carrière.

Le canton de Vaud accélère les fusions de communes

Le canton de Vaud compte encore trop de petites communes : plus de la moitié comptent moins de 500 habitants, et parmi elles, il y en a même une septantaine qui recensent moins de 200 habitants ! Fort de ce constat, le Conseil d'Etat veut accompagner encore mieux les fusions de communes. Le conseiller d'Etat Philippe Leuba souhaite appuyer les projets pour qu'ils deviennent réalité.

Trains Exploitation limitée Puidoux-Chexbres - Palézieux, depuis 06h20

Le trafic ferroviaire entre Puidoux-Chexbres et Palézieux cirqule momentanément sur une seule voie.

Motif: Dérangement à la ligne de contact

Trains Genève - Lausanne - Fribourg - Zürich HB: Suppressions Lausanne - Fribourg
Trains Genève - Lausanne - Palézieux - Romont - Fribourg - Bern - Luzern: Circulent retardés 20 minutes environ et fait arrêt exeptionel à Puidoux-Chexbres.

Pour les trains locaux, il faut prévoir des retards et des suppressions.
Des buses de substitution circulent Puidoux-Chexbres - Romont et Puidoux-Chexbres - Châtillens.

Durée exploitation limitée jusqu'à la fin du journée.

Conseil: Voyageurs dès région ZH/AG/SO pour Morges, Nyon, Genève voyagent par Biel/Bienne.
Les voyageurs dès Luzern, Bern pour Morges, Nyon, Genève circulent par Fribourg - Lausanne.
Les voyageurs dès Puidoux-Chexbres pour Lausanne circulent par Vevey.

Euro: les Bleus comme des coqs en pâte au Mirador Kempiski, selon Domenech

Toutes les conditions sont réunies pour que les Bleus réussissent leur Euro 2008, a estimé jeudi le sélectionneur Raymond Domenech au lendemain de l'installation de la délégation française dans le luxueux hôtel Mirador Kempiski dominant Vevey (canton de Vaud) et le lac Léman.

"Pour être à la hauteur de la qualité des installations, il va falloir qu'ils (les joueurs) soient performants" à l'Euro, a déclaré le "patron" des vice-champions du monde. "La salle de jeux a été envahie tout de suite, tout est très bien", a repris Domenech. "Surtout, ils sont coupés du reste. Personne ne peut les déranger, c'est un peu comme en Allemagne" en 2006.

Les 23 joueurs retenus par Domenech plus Mathieu Flamini appelé en cas de forfait de Patrick Vieira, victime d'une petite déchirure à la cuisse, disposent tous d'une chambre avec balcon donnant sur le lac.

"Patrick a couru ce matin. Il avance. L'important est qu'il soit le mieux possible le 8 (juin) où il faudra prendre une décision", a repris le sélectionneur.

La France ouvrira son Euro en affrontant la Roumanie lundi à Zurich.

"Il ne manque que le soleil. Pour l'instant, on est dans le brouillard", a repris le sélectionneur qui a prévu jeudi une séance d'entraînement "fourre-tout". Pour effacer les dernières traces de la dernière rencontre de préparation face à la Colombie mardi (1-0), Domenech veut de la décontraction avant d'entamer une préparation sérieuse vendredi.

"Aujourd'hui, il faut s'agiter, transpirer, se décontracter sans idée d'organisation. Et vendredi, nous attaquerons véritablement les séances qui auront une incidence sur le match" face à la Roumanie, a-t-il dit.

Roger Federer prêt pour le combat

Après avoir concédé un set à Fernando Gonzalez, le numéro 1 mondial a déroulé son jeu et s'est finalement imposé en quatre manches.
Vainqueur en quatre sets du Chilien Gonzalez, le Suisse disputera vendredi face à Gaël Monfils sa seizième demi-finale de Grand Chelem consécutive.


Roger Federer est un vrai rigolo. Prêt à toutes les facéties pour distraire le public de Roland-Garros, le surprendre, pimenter son après-midi. Comme mercredi, sur le court Suzanne-Lenglen, en quart de finale. Où il a laissé son frère jumeau (vous ne saviez pas qu'il en avait un ?) jouer le premier set. Résultat impeccable, avec des fautes directes en pagaille et un adversaire du jour, le Chilien Fernando Gonzalez, qui n'a rien vu de la supercherie suisse et s'est cru déjà en demi-finale après cette première manche empochée 6-2.

Heureusement pour ses millions de supporteurs, par un tour de passe-passe dont il a le secret, le Suisse a repris le manche dès le début du deuxième set. Pour sa démonstration habituelle. Et un combat digne de Jean de La Fontaine et de sa fable. «Le pot de terre» (Gonzalez, 17 victoires et invaincu sur la surface cette année) et «le pot de fer» (Federer, numéro un mondial, 12 couronnes du Grand Chelem, finaliste à Paris en 2006 et 2007). De quoi inspirer d'autres titres au célèbre poète, comme «la force et l'élégance», «le poids et la plume», «la douleur et la fluidité» ou encore «le corsaire (tenue et barbe noirs) et le gentleman (chemisette et short bleu, chaussettes blanches, visage rasé du matin)».

Un océan et monde d'écart entre Gonzalez le Chilien et Federer le Suisse. En pureté, en art de jouer. Un coup droit ravageur et rien que cela pour l'un. Un coup droit, un revers, un service, une volée, une amortie, un toucher, une intelligence… Arrêtons là, car l'éventail est complet. 6-2, 6-3, 6-4, et l'artiste a enterré le bûcheron, corps et âme. En route pour sa quatrième demi-finale parisienne consécutive et surtout sa seizième en Grand Chelem. Un rêve contre Monfils, trois défaites au compteur, dont deux cette année à Miami et Monte-Carlo.

«J'étais sous pression»

Autant sa précédente prestation contre Benneteau n'avait guère convaincu, autant celle-là face à ce Gonzalez que l'un de nos confrères traita vulgairement d'«amas de poils», sa Seigneurie est apparue totalement remise de sa mononucléose hivernale. Oubliés son début d'année ratée, la déception de l'Open d'Australie. Le voilà bien en rythme, galopant vers ce titre majeur qui manque à sa collection.

Élégant sur le court comme en dehors, le numéro un mondial n'a pas accablé son frangin en conférence de presse d'après-match. Il a tout pris pour lui. «J'étais sous pression au premier set, j'ai raté beaucoup de coups droits et il défendait bien. Fernando est un sacré joueur. Je suis très content d'être revenu après, j'ai mieux servi et j'ai été plus agressif du fond du court. Et finalement j'ai très bien joué. C'est une bonne victoire pour moi.  »

Du genre de celle qui rassure en vue du sprint final. Et doit inquiéter ses rivaux directs : «C'est un grand plaisir et une belle réussite d'être en demi-finale ici dans ce tournoi, le plus difficile pour moi. C'est là que les choses sont intéressantes. Et que je joue mon meilleur tennis… Je sens que le public est derrière moi, qu'il aimerait que je gagne. On n'est plus très loin, lance-t-il avant de savoir qu'il affrontera Gaël Monfils. Je n'ai pas de préférence pour mes adversaires. Tout ce que je peux dire, c'est que je préfère gagner ces deux matchs»… Cela se confirme, «Rogeur» est farceur.

Source : Le Figaro

Euro 2008: les équipes sont là

Toutes les équipes attendues pour l'Euro 2008 en Suisse logent sur sol helvétique depuis mercredi

Derniers arrivés, les Français ont pu rejoindre leur hôtel luxueux au Mont-Pèlerin (canton de Vaud) mercredi soir malgré de mauvaises conditions météo qui ont contraint leur avion à atterrir à Genève et non pas à Sion comme initialement prévu.

Peu avant dans l'après-midi, l'équipe suédoise est arrivée sans accroc à l'aéroport d'Agno (canton du Tessin). Les Scandinaves logent à l'hôtel 4 étoiles de la Villa Sassa, à Lugano. Egalement séduits par la douceur du Tessin, les Allemands se sont installés mardi à quelques dizaines de kilomètres au nord, à Ascona.

Les joueurs de l'équipe des Pays-Bas ont pris leurs quartiers mardi soir au Beau-Rivage Palace de Lausanne, un hôtel qu'ils connaissent bien pour y avoir séjourné à deux reprises avant le Mondial 2006 et l'Euro 2004.

Lundi, les Roumains se sont installés en toute discrétion à l'hôtel Säntispark d'Abtwil (canton de St-Gall).

Plus bruyante fut l'arrivée dimanche après-midi des équipes turque et portugaise. La première a été conduite sous haute protection policière au palace «La Réserve» de Bellevue (canton de Genève). Quant à la «Seleção», c'est sous les vivats de plus de 10'000 fans euphoriques qu'elle a été accueillie à Neuchâtel.

Euro 2008: les équipes sont là

*Toutes les équipes attendues pour l'Euro 2008 en Suisse logent sur sol
helvétique depuis mercredi*

Derniers arrivés, les Français ont pu rejoindre leur hôtel
<http://www.logement-vaud.ch/Hotels/>luxueux au Mont-Pèlerin (canton de
Vaud <http://www.logement-vaud.ch>) mercredi soir malgré de mauvaises
conditions météo qui ont contraint leur avion à atterrir à Genève et non
pas à Sion comme initialement prévu.

Peu avant dans l'après-midi, l'équipe suédoise est arrivée sans accroc à
l'aéroport d'Agno (canton du Tessin). Les Scandinaves logent à l'hôtel 4
étoiles de la Villa Sassa, à Lugano. Egalement séduits par la douceur du
Tessin, les Allemands se sont installés mardi à quelques dizaines de
kilomètres au nord, à Ascona.

Les joueurs de l'équipe des Pays-Bas ont pris leurs quartiers mardi soir
au Beau-Rivage Palace de Lausanne <http://www.logement-vaud.ch/Hotels/>,
un hôtel qu'ils connaissent bien pour y avoir séjourné à deux reprises
avant le Mondial 2006 et l'Euro 2004.

Lundi, les Roumains se sont installés en toute discrétion à l'hôtel
Säntispark d'Abtwil (canton de St-Gall).

Plus bruyante fut l'arrivée dimanche après-midi des équipes turque et
portugaise. La première a été conduite sous haute protection policière
au palace «La Réserve» de Bellevue (canton de Genève
<http://www.logement-geneve.ch>). Quant à la «Seleção», c'est sous les
vivats de plus de 10'000 fans euphoriques qu'elle a été accueillie à
Neuchâtel <http://www.logement-neuchatel.ch>

Vaud vaccin gratuit contre le cancer du col de l'utérus

Près de 20'000 jeunes Vaudoises pourront se faire vacciner dès la rentrée contre les deux virus en grande partie responsables du cancer du col de l'utérus.

Ce vaccin, gratuit, s'inscrit dans le cadre d'un programme cantonal. Le vaccin HPV sera proposé aux jeunes filles de la 7e année jusqu'à la fin du gymnase, soit entre 12 et 19 ans. En Suisse romande, Genève, le Valais et le Jura proposent déjà un vaccin gratuit. Le vaccin protège contre les papillomavirus HPV 16 et 16, à l'origine de 75% des cancers du col de l'utérus. Ce cancer est le deuxième le plus fréquent chez la femme après celui du sein.

Grand Conseil vaudois: pas de commissions thématiques généralisées

Le Grand Conseil vaudois garde ses commissions ad hoc. Une majorité a refusé de généraliser les commissions thématiques pour l'examen des objets soumis au plenum. La crainte d'une spécialisation excessive des députés l'a emporté.

Comme chaque fois qu'ils discutent du fonctionnement du parlement, les députés vaudois se sont livrés à un long débat, qualifié par Jean-Michel Dolivo (A gauche toute!) de "psychotérapie collective". Si les partis de gauche étaient plutôt pour et ceux de droite contre, les groupes n'était pas unanimes.

Les partisants de ce système estimaient qu'une certaine spécialisation des députés renforcerait le poids du parlement face à l'administration et au Conseil d'Etat. Ils y voyaient une "modernisation essentielle" et un moyen d'améliorer l'efficacité du Grand Conseil. "Osons passer de l'incompétence inconsciente à la compétence consciente", a lancé Philippe Martinet (Verts).

Les opposants craignaient pour leur part d'être "coincés" dans une même commission pour cinq ans. "Cela entraînera frustration et lassitude", a souligné le libéral Jean-Marie-Surer. Siégeant toujours avec les mêmes collègues, les députés perdront en convivialité, a estimé Pierre-Yves Rapaz.

D'autres ont vu un risque de connivence entre les membres des commissions permanentes et l'exécutif ou l'administration. Les petites formations ne pourraient en outre pas être représentées dans toutes les commissions. Au vote, le statu quo l'emporte finalement par 71 voix contre 64 et 4 abstentions.